18 mars 2026

Dans les environnements professionnels, le choix des textiles de nettoyage a un impact direct sur l’hygiène, les coûts et l’environnement.   La comparaison entre les microfibres synthétiques et la lavette végétale Jacleen met en évidence des différences majeures, tant sur le plan écologique que fonctionnel. 

Les microfibres, issues de dérivés pétroliers, présentent un fort impact carbone lié à leur fabrication énergivore.   À l’usage, elles libèrent des microplastiques lors des lavages et retiennent durablement les bactéries.   Bien que conçues pour être lavées jusqu’à 300 fois, les retours terrain montrent une moyenne réelle de seulement 7 lavages. Leur fin de vie est également problématique : incinération ou enfouissement, avec des émissions de CO₂ et une dégradation pouvant atteindre 200 ans. 

À l’inverse, la lavette Jacleen est 100 % végétale et pensée pour les usages professionnels quotidiens.   Elle offre une excellente prise en main, une forte capacité d’absorption (jusqu’à 9 fois son poids), un faible peluchage et une structure alvéolée limitant la prolifération bactérienne. Lavable en machine jusqu’à 30 cycles à 60 °C, elle divise significativement son impact par usage.  L’avantage environnemental se prolonge jusqu’à la fin de vie. Certifiée OK Home Compost, la lavette Jacleen se décompose en 120 jours dans un compost domestique.   Sa fabrication nécessite peu d’énergie, avec une eau majoritairement recyclée, et sa valorisation finale par compostage ou méthanisation génère très peu d’émissions.  Fabriquée en France, traçable et certifiée, Jacleen s’impose comme la première lavette professionnelle réutilisable, compostable et performante.   Elle permet de concilier hygiène professionnelle, maîtrise des budgets et réduction tangible de l’impact environnemental.